Le Kaveri - Haute gastronomie indienne à Paris Ouest et Haut-de-Seine

Le Kaveri - Haute gastronomie indienne à Paris Ouest

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Rubrique journée culturelle autour de l'IndeLa mairie du Ve arrondissement de Paris accueille jusqu'au 6 juin 2006 une exposition : "Et maintenant Pondichéry", destinée à montrer au public parisien toute la diversité d’une ville indienne. Cette exposition de photographies est initiée en Inde par l’INTACH de Pondichéry, association de défense du patrimoine, et en France par l’association "Pondichéry, Patrimoine et Conservation". Robert Dulau, conservateur en chef du patrimoine en est le commissaire et Arno Gisinger, historien et photographe, est l’artiste qui a mis en images le projet...

Les objectifs de l’exposition

• Présenter la ville de Pondichéry en éclairant les aspects de sa modernité et en montrant, à travers les témoignages de son patrimoine, les traces de son passé.
• Sensibiliser le visiteur sur les stratégies mises en oeuvre visant à préserver une part de son patrimoine, de son environnement, et rappeler les enjeux touristiques que présente désormais Pondichéry.

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Un regard nouveau
L’originalité de cette exposition tient en ce qu’elle veut montrer un autre visage de l’Inde, différent de celui que nous avons coutume de voir habituellement. Pondichéry, ancien comptoir français situé dans le sud est de l’Inde face à la Baie du Bengale, est une ville qui a vécu des mutations importantes au cours des cinquante dernières années. Si son image fait rêver et est souvent encore teintée de nostalgie et d’exotisme, la ville est confrontée à la modernité et une part de son identité particulière semble fragilisée, même si elle garde encore quelques témoignages de son long passé - témoignages qu’il est urgent de préserver. C’est cette tension entre une modernité qui s’affiche et la permanence des rites et des habitudes culturelles qui constitue une part du questionnement proposé par l’exposition.

Une ville en mouvement
L’émergence d’une classe sociale plus aisée a transformé notablement l’aspect de la ville ; l’arrivée des voitures et autres moyens modernes de transport est un des signes de la modernisation de la cité: Pondichéry bouge. Cette modernité se lit également dans les transformations et les évolutions architecturales qui s’adaptent constamment à des modes de vie changeants. Sur le plan patrimonial, et c’est l’autre partie de l’exposition, un constat est d’abord dressé : en 1994, Pondichéry avait recensé 1 807 bâtiments faisant partie d’un patrimoine à préserver. Ils ne sont plus que 1197 aujourd’hui, et nombreux sont ceux qui vont disparaître. Des projections prédisent que, si le rythme de démolition actuel se poursuivait, il ne resterait plus que 700 bâtiments en 2008 et 150 en 2015. Le changement de mode de vie, la spéculation sur les prix des terrains, le morcellement de la propriété ou encore le manque d’entretien, sont autant de facteurs conduisant à cet état de fait. L’on assiste aujourd’hui au développement hâtif et quelque peu anarchique de nouvelles constructions modernes qui rompent une certaine harmonie du paysage urbain. Dans ce contexte, l’action de l’INTACH pour la préservation de la mémoire pondichérienne prend alors tout son sens et accompagne les mutations de la ville sans les figer dans une restauration purement esthétisante.

Une déambulation inhabituelle
C’est à une promenade dans le passé et dans le présent de Pondichéry qu’invite cette exposition, pour faire apprécier au visiteur la beauté de l’ancienne architecture tamoule et le rendre sensible à la nécessité de préserver ce patrimoine. Une première partie, qui se tiendra dans la Salle René Capitan, fera découvrir les différents quartiers de Pondichéry. Les photographies, travaillées avec une grande profondeur de champ, un temps de pose long, une focale unique, constituent l’originalité de cette approche artistique. C’est sur maints détails de cette ville tendue entre tradition et modernité que les images d’Arno Gisinger attirent l’attention : un intérieur tamoul, le bureau d’un écrivain, une bâtisse moderne côtoyant une ancienne maison tamoule… La deuxième partie de l’exposition, dans la Salle du Souvenir, pédagogique et didactique, vise à sensibiliser le visiteur au long travail de restauration et de préservation de cette architecture, entrepris par l’Intach – non pas dans l’intention de figer la mémoire, mais plutôt de refaire vivre des lieux grâce à une réhabilitation qui réussit à préserver l’ancien tout en créant un lieu de vie moderne.

Une lutte pour préserver tout en modernisant
Les stratégies mises en oeuvre pour sauvegarder une part de la mémoire de la ville – mémoire tamoule, et française – existent bel et bien. Un récent programme, Asia Urbs, cofinancé par la Commission Européenne, par les partenaires locaux et l’Ademe, a par exemple soutenu un nombre important d’initiatives visant à associer les propriétaires de maisons tamoules à la restauration de leurs demeures. Ainsi toute une rue de Pondichéry,Vysial Street, a pu voir ses façades restaurées et certains propriétaires ont poursuivi l’expérience en faisant appel à l’Intach pour les aider à restaurer leur intérieur, grâce à l’utilisation de techniques traditionnelles. L’association Intach, très active depuis plus de quinze ans, œuvre pour aider à préserver cette diversité architecturale et à la réhabiliter

Présentation de Pondichery

Situation géographique
La ville de Pondichéry fait partie du territoire de 480 km2 de l’Etat du même nom qui regroupe également les anciens établissements français de Karikal, Mahé et Yanaon. Elle est géographiquement enclavée dans la région du Tamil Nadu et se situe à 150 km de Madras sur la côte de Coromandel face à l’Océan Indien.

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Histoire
Pondichéry fit successivement partie des empires Pallava, Chola et Pandya, entre les 4e et 14e siècles, puis de l’empire de Vijayanagar. Elle fut soumise plus tard à l’autorité de l’Islam. Depuis le 17e siècle, elle fut tour à tour sous la domination des puissances coloniales hollandaise, danoise, française et anglaise, et devint indépendante en 1954.

Aujourd'hui
Pondichéry est aujourd’hui une ville qui a gardé l’empreinte des deux cultures tamoule et française. Cette coexistence se traduit dans la structure même de la ville, dont la partie Est, le Quartier Français, est peuplée de maisons au style colonial – avec cours intérieures ceintes de murs à l’instar des anciens hôtels particuliers français. Le côté Ouest, le Quartier Tamoul, est représenté par ses habitations comprenant sur la rue une véranda et une succession de cours intérieures. Cette diversité confère à la ville une particularité qui fait une part de son originalité.

La préservation du patrimoine : un enjeu important
Pondichéry est caractérisée par un plan de ville régulier, dit en échiquier. Les rues sont toutes tracées en parallèles et perpendiculaires : les unes orientées Nord-Sud, les autres Est-Ouest. Les façades sur la rue dans le quartier français se caractérisent par des constructions continues avec de hauts murs abritant des jardins et des portails imposants. Les rues du quartier tamoul se caractérisent par des traits tels que les thinnais et les thalvarams. On les appelle rues de la conversation à cause de leur dimension réduite et de leurs fonction de communication.

Des témoignages de la présence française
Les Français s’établirent pour la première fois à Pondichéry en 1674. Bien que tombée une fois sous la domination hollandaise et trois fois sous celle des Anglais, ce fut pendant 242 ans une colonie française jusqu’à ce qu’elle devienne membre de l’Inde indépendante en 1954. En flânant aujourd’hui au hasard des rues, de nombreux bâtiments et autres signes témoignent de la présence française : un monument aux morts élevé en 1937 à la mémoire des soldats de la guerre 14-18, sur l’Avenue Goubert, des statues érigées à la mémoire d’illustres personnages français tels que le gouverneur Joseph-François Dupleix et Jeanne d’Arc, des policiers portant le traditionnel képi rouge des cipayes français… On trouve aussi les armoiries de la République Française sur d’anciens bâtiments administratifs comme sur le Bâtiment des Travaux Publics, des noms de rues inscrits en lettres blanches sur des plaques émaillées sur fond bleu, en français et en tamoul, pour attester d’un passé commun. De grandes institutions abritées dans des lieux d’exception sont également là pour rappeler la volonté réciproque de conserver des liens très étroits (Ecole Française d’Extrême Orient, Foyer du Soldat…). Et bien sûr, le visiteur peut toujours prendre part à une bonne partie de pétanque. L’architecture tamoule a elle aussi ses caractéristiques : une véranda sur la rue avec des tuiles de Mangalore sur des poteaux de bois et une véranda similaire à l’intérieur (thalvaram), un niveau surélevé avec des colonnes en bois (thinnai), une cour intérieure (mutram), une cour arrière.

Préserver le patrimoine de la ville
De nombreux bâtiments anciens ont déjà été remplacés par de nouvelles constructions, qui rompent l’harmonie du paysage urbain existant. Les transformations et changements qui ont lieu aujourd’hui sont notamment dus à un manque de conscience et de compréhension des modèles architecturaux traditionnels. A Pondichéry, c’est l’Intach qui est l’un des membres les plus actifs pour inciter les pouvoirs publics à soutenir des projets et responsabiliser les habitants sur le sujet de la préservation du patrimoine. De grands axes de travail ont ainsi été développés, pour établir un état des lieux de ce qu’il était nécessaire de protéger d’une part, et initier une politique de protection du patrimoine de l’autre :

• Inventaire de 1988 à aujourd’hui des constructions appartenant au patrimoine de la vieille ville et classification de celles-ci selon 4 catégories;
• Mise en place d’une charte graphique, de documentation et d’exposition ou de séminaires visant à éduquer et sensibiliser le public;
• Développement d’un fond de soutien et mise en place d’une politique de subventions ou de pénalités pour les propriétaires;
• Elaboration de projets de lois visant à interdire la démolition, à obliger à suivre un modèle traditionnel pour les restaurations et pour les nouvelles constructions (couleurs, types de façades);
• Réhabilitation de résidences comme l’ancien bureau départemental qui a été transformé en un prestigieux hôtel : l’Hôtel de l’Orient;
• Mise en place de parcours pédestres sur le thème des visites du patrimoine ;
• Développement d’une vraie politique signalétique de la zone historique qui soit plus efficace et plus élégante.

Et protéger l'environnement urbain
Le programme de la Commission européenne Asia Urbs, soutenu par l’Ademe, et en partenariat avec les villes de Urbino (Italie) et Villeneuve sur Lot (France), a permis à Pondichéry d’améliorer la gestion des déchets, notamment grâce à la mise en place du tri sélectif dans un quartier de la ville et au développement d’une station de compostage autogérée par des femmes défavorisées. Des véhicules de transport non polluants ont été achetés et une station permet de les recharger.Au Marché Central (Grand Bazaar), un sol pavé permet un meilleur écoulement des eaux et la façade de la tour de l’horloge a été restaurée.

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Rendre sa splendeur à la ville
Des projets sont en cours pour réorganiser la promenade le long de la plage, en créant une avenue, avec des palmiers plantés, des bancs en granit et des lampadaires ; pour réorganiser le Parc Bharati et le Gandhi Tidal, un espace ouvert sur la promenade. L’objectif est de mettre en place un espace pouvant servir à la fois à des manifestations culturelles ou à des activités commerciales. Un autre projet consiste à rénover le phare, qui date de 1836 et qui a été le 1er phare sur la côte de Coromandel. Idéalement il pourrait être aménagé en un lieu associant activités culturelles (expositions photos, bibliothèque, salles de réception…) et lieu de vie (café, restaurant fusion food…).

Création d'un fonds de soutien
Afin de mieux satisfaire de manière concrète et efficace les besoins de protection des propriétés  privées dont la valeur historique confère à Pondichéry son charme d’autrefois, Intach a pour projet de créer un « fonds de soutien au patrimoine » pour l’amélioration des propriétés privées listées au patrimoine. Ce fonds permettrait de restaurer les façades et les bâtiments en octroyant des subventions égales à la somme investie par les propriétaires des maisons listées au patrimoine. Des dispositions particulières seraient prises pour les personnes démunies. L’aide financière irait de pair avec des conseils techniques assurant ainsi une restauration de qualité. Ceci garantirait des restaurations de façades et des réparations essentielles et préviendrait une détérioration certaine de bâtiments qui les mènent peu à peu à une éventuelle démolition. Ce type d’aide financière ne participe pas seulement à la sauvegarde des bâtiments mais elle inculque chez les propriétaires un sentiment de fierté pour leur maison dont la valeur est admise et reconnue. Elle lui permet de la regarder d’un autre oeil et de commencer à considérer et apprécier son propre bien d’une autre perspective.

Un fonds privé dispose de la flexibilité et la rapidité requises pour intervenir à bon escient, en opposition aux subventions gouvernementales soumises à la bureaucratie. Un système d’aides financières égalant l’investissement des propriétaires a déjà été proposé à Pondichéry dans le cadre du programme Asia Urbs et a connu un franc succès. Un système identique d’aides financières est en projet, qui doit être mis en place au plus tôt.

Événements en marge de l’exposition :

A la Mairie du Vème
21, place du Panthéon, 75005 Paris
RER : Luxembourg
Métro : Cluny-La Sorbonne

La révolution du micro-crédit : de la théorie à la pratique. L’expérience de Pondichéry

Date : Mercredi 31 Mai 2006
Heure : 10.00-12.00 ; 16.00-18.00

Conférenciers

• Baptiste Venet, professeur à l'Université Paris IX-Dauphine, coordinateur national du micro-crédit, de l’association Aldefi, présidera la conférence et interviendra sur l’impact du micro-crédit sur la théorie du développement durable dans les Pays du Tiers Monde».
• David Quien, du Ministère des Affaires Etrangères, interviendra sur le regard de la politique française des affaires étrangères sur le micro-crédit.
• Mme Sayeeda Rahman, responsable du micro-crédit à l’Unesco fera un bilan de l’année 2005 sur le sujet.
• Jean Decoux, Administrateur Général Aldefi présentation de l’action Aldefi.
• Mme Rajkala, de l’association Sharana Inde, présentera l’expérience du micro-crédit à Pondichéry.

L’après-midi sera dédié aux rencontres, à des projections de diapositives et ateliers pour enfants.

A la Maison de l'Inde
7 Bis Boulevard Jourdan, 75014
RER : Cité Universitaire

A LA MAISON DE L’INDE
Exposition-vente de produits artisanaux de Pondichéry

Lieu : 161, rue Saint-Jacques, 75005 Paris.
RER: Luxembourg, Métro Cluny, Parking Soufflot.

Date : Du 17 Mai (Vernissage) jusqu’au 4 Juin 2006.
Heure :Tous les jours de 10 h 30 à 20 h et le dimanche de midi à 18 h.

La Galerie ARCIMA accueillera, pendant le temps de l’exposition à la Mairie du 5e, une exposition-vente d’objets issus de l’artisanat local ainsi que des conférences sur la culture indienne. Seront en vente dans la galerie : des produits artisanaux en terre cuite et en cuir, des objets d’art et de décoration, des vêtements et accessoires, des CD et des livres sur Pondichéry... Les ateliers et les conférences porteront entre autres sur l’ayurveda, la gastronomie indienne et l’art du henné. L’Inde, depuis l’antiquité la plus lointaine, a été un pays à l’artisanat florissant. Depuis les siècles, des explorateurs, des marchands, des aventuriers y sont venus cherchant des épices mais aussi la richesse de ces créations artisanales qui étaient tant désirées par l’occident. Pondichéry était un port où ils jetaient l’ancre pour repartir après chargement de ces richesses. Malgré le fait que le monde actuel soit dominé par des machines, cette tradition artisanale survit encore en Inde.

La Galerie Arcima présentera quelques créations de la vie artisanale que l’on trouve à Pondichéry dans le sud de l’Inde : des nattes brodées, des textiles travaillés à la main, des objets en pierre et bois sculptés, des statuettes en bronzes et en marbres, et autres objets en bois de santal et terra-cotta…

Des ateliers concernant divers aspects de la vie indienne auront également lieu à la Galerie : initiation à la sculpture indienne sur marbre, fabrication à la main d’encens, yoga des yeux, massage de la plante des pieds et utilisation faite par la cuisine indienne des épices. Ce sera l’occasion pour la société ITC (une des plus importantes du secteur privé en Inde) de lancer sa nouvelle gamme d’encens raffinés spécialement destinée aux marchés français et européens : Encens de Pondichéry en commémoration de l’événement. La gamme comprend trois différentes séries : L’Héritage de Pondichéry, L’Air de Pondichéry et Saveurs de Pondichéry.

Calendrier des expositions et ateliers

Mairie de Paris : Place du Panthéon Paris 5e
RER B Luxembourg Bus21, 27, 38, 82, 85, arrêt Luxembourg ; 84, 89, arrêt Mairie du 5e - Panthéon

Galerie Arcima : 161 rue Saint Jacques Paris 75005 (même RER et Bus que la mairie du 5e)
Inscription pour les ateliers : tél. 06 29 78 80 87 /
arcima@pondichery-patrimoine.org
et sur le site internet.

Maison de l’Inde : 7 Bd Jourdan 75014 Paris
RER B Cité Universitaire en sortant du RER

Bus PC1 et 88, arrêt cité universitaire

Lundi 29 mai 2006
Mairie : Exposition "Et Maintenant Pondichéry…" 10h-17h
Arcima : Exposition-vente de produits artisanaux de Pondichéry, 10h30-20h
Arcima : Merveille du sanscrit -, 18h30-20h (15 €)

pondy_3.jpgMardi 30 mai 2006
Mairie : Exposition "Et Maintenant Pondichéry…" 10h-17h
Arcima : Exposition-vente de produits artisanaux de Pondichéry, 10h30-20h
Arcima : Les Vedas et l'aventure humaine18 h 30-20 h (15 €)
La Maison de l’Inde : Auroville, une question, un débat, 15h-18h
La Maison de l’Inde : Défilé de Sari proposé par Devasmita Patnaïk, 19h (sur invitation)

Mercredi 31 mai 2006
Mairie : Exposition "Et Maintenant Pondichéry…" 15h-19h
Mairie : La révolution du micro-crédit : de la théorie à la pratique. L’expérience de Pondichéry
10h -12h ; 16h -18h (sur inscription)
Arcima : Exposition-vente de produits artisanaux de Pondichéry, 10h & 20h
Arcima : Conférence : sur l’Ayurveda – par Kiran Vyas,Tapovan. 18h30-20h

Jeudi 1er Juin 2006
Mairie : Exposition "Et Maintenant Pondichéry…" 10h-19h
Arcima : Exposition-vente de produits artisanaux de Pondichéry, 10h30-20h
Arcima : Atelier de Yoga des Yeux – Art de Voir – Relaxation. 18h30-20h (20 €)

Ventredi 2 juin 2006

Mairie : Exposition "Et Maintenant Pondichéry…" 10h-17h
Mairie : Tirage au sort du quiz "Et maintenant Pondichéry..." dans l’éventualité de plusieurs
gagnants. 2 billets d’avion Paris-Bangalore-Pondichéry et hôtel pour une semaine à gagner. Bulletin de participation à retirer dans la salle de l’exposition à la mairie du 5e.
Arcima : Exposition-vente de produits artisanaux de Pondichéry, 10h30-20h
Arcima : Aperçu et initiation de la danse traditionnelle / folklorique de l’Inde de sud. Bharata
Natyam 18h30-20h (15 €)

Samedi 3 juin 2006
Mairie : Exposition "Et Maintenant Pondichéry…" 10h-17h
Arcima : Exposition-vente de produits artisanaux de Pondichéry, 10h30-20h
Arcima : Film indien 18 h 30-20 h

Dimanche
4 juin 2006
Arcima : Exposition-vente de produits artisanaux de Pondichéry, Heure: 12h-20h
Arcima : Clôture, Soir

Lundi 5 juin 2006
Mairie : Exposition "Et Maintenant Pondichéry…" 10h-17h

Mardi 6 juin 2006
Mairie : Exposition "Et Maintenant Pondichéry…" 10h-17h (clôture)